« Retour au calme » est le premier d’une série de petits formats sur l’intégration de l’individu dans la société, dont l’ensemble est représenté par des bandes de papier découpé de différentes largeurs, représentant des individus, ou des groupes d’individus, suivant leur chemin de vie. On voit ici que dans cette société imagée, des individus et des groupes sont soumis à une agitation parfois intense, alors que d’autres suivent leur chemin calmement, comme détachés de ce qui se passe autour d’eux.
« Retour au calme » fait partie d’une collection privée.
“Return to Calm” is the first in a series of small formats on the integration of the individual into society, the whole of which is represented by strips of cut-out paper of different widths, representing individuals, or groups of individuals, following their life path. We see here that in this imagined society, individuals and groups are subject to sometimes intense agitation, while others follow their path calmly, as if detached from what is happening around them.
« Retour au calme » belongs to a private collection.
« RETOUR AU CALME » 2022, Papier découpé et stylo bille, 30x40cm
(Collection privée)
« Diversity » est née d’une pierre ramassée dans une carrière de grève pendant mon adolescence, il y a… longtemps. Mais ce n’est pas n’importe quel type de pierre, puisque ce bloc de calcaire est un fossile d’empreinte d’animal, probablement d’un mammouth, selon un paléontologue.
Je l’avais peinte une première fois pendant mes études d’art, puis égarée au fil des ans et des déménagements, avant de la retrouver il y a peu, très abimée. J’ai donc décidé de la restaurer et de la repeindre dans ses couleurs d’origine, pour vous la présenter à nouveau.
Comme son nom l’indique elle symbolise pour moi la diversité de l’humanité, avec ce qu’elle a de merveilleux, comme de détestable, posée sur un socle commun, notre monde.
« Diversity » est disponible au prix de 1200 €
“Diversity” was born from a stone picked up in a quarry during my adolescence, a long time ago. But it’s not just any type of stone, since this limestone block is a fossil of an animal footprint, probably from a mammoth, according to a paleontologist.
I painted it for the first time during my art studies, then lost it over the years and moves, before finding it recently, very damaged. So I decided to restore it and repaint it in its original colors, to present it to you again.
As its name indicates, for me it symbolizes the diversity of humanity, with its marvelous and detestable aspects, placed on a common base, our world.
Je suis franco/allemand, et mes deux familles ont été marquées dans leur chair et leur esprit par les deux derniers conflits mondiaux.
Avec «Unser Erbe» j’évoque ces guerres successives, leurs atrocités et leurs cicatrices, mais aussi la réconciliation franco/allemande, qui est à la base de la fondation européenne et de notre Union actuelle.
Mais au-delà, cela m’a amené à mesurer la capacité de l’homme à pardonner les crimes les plus abjects, et à construire la paix.
Cette sculpture est symbolique jusque dans la matière dont elle est faite, puisque sa base est constituée d’un authentique éclat d’obus provenant du champ de bataille du « Chemin des dames », dans le département de l’Aisne, où une des plus violentes batailles de la 1ère guerre mondiale eut lieu en 1917, et au cours de laquelle mes deux grands-pères, Hans et Henri, âgés de 18 et 19 ans, ont combattu, chacun du côté opposé.
Quant au choix de la photo, entre celles de la rencontre à Reims, entre les présidents De Gaulle et Adenauer en 1962, et celle de François Mitterrand et Helmut Kohl à Verdun en 1994 c’est la dernière qui a le plus parlé à mon cœur.
Mitterrand à dit à son sujet : « Instinctivement, je me suis tourné vers lui, je lui ai tendu la main. Sa main est venue en même temps »
Comme évoqué plus haut, la pièce principale est un authentique morceau d’un obus éclaté, comme il s’en trouve encore aujourd’hui par milliers sur le champ de bataille. Le tissu rayé symbolise l’horreur des camps de concentration et porte à la fois l’étoile jaune et le triangle rouge des prisonniers politiques français. Le fil de fer barbelé représente l’oppression de tous les peules d’Europe et les débris les destructions et les souffrances des populations civiles.
Ich bin Deutsch-Französisch und meine beiden Familien wurden in Fleisch und Geist von den letzten beiden Weltkonflikten gezeichnet.
Mit „Unser Erbe“ erwähne ich diese aufeinanderfolgenden Kriege, ihre Gräueltaten und ihre Narben, aber auch die deutsch-französische Versöhnung, die die Grundlage der europäischen Gründung und unserer gegenwärtigen Union bildet.
Aber darüber hinaus führte es mich dazu, die Fähigkeit des Menschen zu messen, die schlimmsten Verbrechen zu vergeben und Frieden aufzubauen.
Diese Skulptur ist schon durch das Material, aus dem sie gefertigt ist, symbolisch, denn ihre Basis besteht aus einem authentischen Granatsplitter vom Schlachtfeld „Chemin des Dames“ im Département Aisne, wo Im Jahr 1917 eine der heftigsten Schlachten des Ersten Weltkrieges stattfand, in dem meine beiden Großväter Hans und Henri, 18 und 19 Jahre alt, jeweils auf der gegenüberliegenden Seite kämpften.
Was die Wahl des Fotos angeht, zwischen denen des Treffens in Reims zwischen den Präsidenten De Gaulle und Adenauer im Jahr 1962 und dem von François Mitterrand und Helmut Kohl in Verdun im Jahr 1994, ist es das letzte, das mir am meisten zu Herzen ging.
Mitterrand sagte über ihn: „Instinktiv drehte ich mich zu ihm um und streckte meine Hand aus. Seine Hand kam gleichzeitig“
Wie oben erwähnt, handelt es sich bei dem Hauptstück um einen authentischen Splitter einer explodierten Granate, wie sie auch heute noch zu Tausenden auf dem Schlachtfeld zu finden sind. Der gestreifte Stoff symbolisiert den Schrecken der Konzentrationslager und trägt sowohl den gelben Stern als auch das rote Dreieck französischer politischer Gefangener. Der Stacheldraht steht für die Unterdrückung aller Völker Europas und die Trümmer für die Zerstörung und das Leid der Zivilbevölkerung.
I am French/German, and my two families have been marked in their flesh and spirit by the last two world conflicts.
With “Unser Erbe” I evoke these successive wars, their atrocities and their scars, but also the Franco/German reconciliation, which is at the basis of the European founding and our current Union. But beyond that, it led me to measure man’s capacity to forgive the most abject crimes, and to build peace.
This sculpture is symbolic even in the material from which it is made, since its base is made up of an authentic shrapnel from the battlefield of “Chemin des dames”, in the department of Aisne, where one of the most The violent battles of the 1st World War took place in 1917, during which my two grandfathers, Hans and Henri, aged 18 and 19, fought, each on the opposite side.
As for the choice of photo, between those of the meeting in Reims, between presidents De Gaulle and Adenauer in 1962, and that of François Mitterrand and Helmut Kohl in Verdun in 1994, it is the last one that spoke the most to my heart .
Mitterrand said about him: “Instinctively, I turned to him, I held out my hand. His hand came at the same time”
As mentioned above, the main piece is an authentic piece of an exploded shell, as are still found today by the thousands on the battlefield. The striped fabric symbolizes the horror of the concentration camps and bears both the yellow star and the red triangle of French political prisoners. The barbed wire represents the oppression of all the peoples of Europe and the debris represents the destruction and suffering of civilian populations.
« DERRIERE LES MURS » 2020, Peinture acrylique et médiums sur toile, 80x60cm
« Derrière les murs » a été peint suite à la pandémie de Covid, alors que nous (re)découvrions que notre liberté n’était pas quelque chose de définitivement acquis.
Les bandes noires symbolisent les restrictions, la surveillance, voire l’oppression, les « murs ». Elles sont toutes texturées de manière différente et présentent également un aspect plus ou moins mat, tandis que la bande rouge qui représente la colère qui gronde et qui, bien que contenue par les murs, bouillonne et ne demande qu’à éclater, présente un aspect brillant, presque laqué.
Plus largement c’est une réflexion sur comment, dans les régimes totalitaires, certains entrent en résistance et comment naissent des mouvements révolutionnaires.
« Derrière les murs » est disponible au prix de 800 €.
“Behind the Walls” has been painted immediately after the Covid pandemic, when we (re)discovered that our freedom was not something definitively acquired.
The black stripes symbolize restrictions, surveillance, even oppression, the « walls ». They are all textured differently and also have a more or less matte appearance, while the red stripe which represents the rumbling anger which, although contained by the walls, is bubbling and just waiting to burst out, has a shiny, almost lacquered aspect.
More broadly, it is a reflection on how, under totalitarian regimes, someones enter into resistance and how revolutionary movements hatch.
Soyons francs: le monde actuel n’inspire guère la joie et l’enthousiasme ! Il suffit pour s’en persuader d’allumer la télévision ou d’ouvrir un livre d’histoire.
L’histoire de notre civilisation peut se résumer à une succession incessante de guerres, invasions, viols, pillages, famines, crises, holocaustes et autres révolutions, qui, combinée à l’expansion démographique et le progrès technologique, fait qu’aujourd’hui, nous avons le pouvoir de nous autodétruire en l’espace de quelques dizaines de minutes, le temps de vol d’un missile…
Comme si cela ne suffisait pas, nous sollicitons jusqu’à la rupture notre environnement pour nous nourrir, certes, mais surtout pour consommer et nous enrichir toujours davantage. Nous pillons sans vergogne le peu de ressources qu’il nous reste et empoisonnons l’air que nous respirons. Afin de produire toujours plus, générer toujours plus de profits, dominer toujours plus, tout est optimisé, hiérarchisé, standardisé, contrôlé et les relations humaines n’y échappent pas. Tout est règlementé et les espaces de liberté que nous connaissions se rétrécissent chaque jour un peu plus.
Face aux crises, les religions provoquent des replis communautaires et les politiciens, accrochés à leurs ambitions personnelles et leurs privilèges, oppriment toujours plus les populations qui grondent, aidés en cela par des médias aseptisés qui dissimulent constamment l’étendue de notre faillite.
L’homme n’est-il dès lors qu’un cancer qui ronge notre monde et qui finira inévitablement par le détruire ?
N’avons nous d’autre choix que de courir toujours plus vite à notre perte et d’assister impuissants à l’agonie de notre civilisation, ou bien subsiste-t-il au contraire un espoir ?
La contemplation des merveilles de la nature, de la beauté des femmes, d’un magnifique paysage ou de baleines nageant dans l’océan n’est elle pas de nature à nous émerveiller ?
Regarder des paysans cultiver la terre en harmonie avec la nature pour nous nourrir, ressentir des émotions face aux œuvres d’artistes ou en écoutant de la musique ne sont elles pas autant d’occasions de célébrer le génie de l’homme, le même homme capable des pires abominations ? N’y a t’il finalement pas lieu de continuer à espérer, plutôt que de sombrer dans la dépression ?
Espérer que le génie de l’humanité finira par vaincre la cupidité, la violence et l’instinct de domination. Espérer que nous trouverons enfin la force de pardonner, de dépasser nos clivages et à raisonner enfin en tant qu’espèce dotée d’une intelligence inouïe, capable d’accomplir ses rêves et de dépasser les limites du monde bien triste que nous avons jusqu’à lors forgé !
C’est tout cela qu’évoque « Hope/Nope »: liberté et oppression, place des individus dans la société, respect mutuel, beauté de la nature, travail de la terre et évasion révée vers des mondes lointains.
4 tirages sur papier photo mat haute qualité (sur une série limitée de 10 exemplaires) de « Hope-Nope » restent disponibles, au prix de 120 € (roulé), et de 180 € sous verre.
Tous ces thèmes sont le moteur de ma créativité…
Let’s be frank: the current world hardly inspires joy and enthusiasm! All you have to do to convince yourself of this is to turn on the television or open a history book.
The history of our civilization can be summed up in an incessant succession of wars, invasions, rapes, looting, famines, crises, holocausts and other revolutions, which, combined with demographic expansion and technological progress, means that today we have the power to self-destruct in the space of a few tens of minutes, the flight time of a missile…
As if that were not enough, we solicit our environment to the breaking point to feed us, of course, but above all to consume and enrich ourselves ever more. We shamelessly plunder the few resources we have left and poison the air we breathe. In order to produce ever more, to generate ever more profits, to dominate ever more, everything is optimized, hierarchized, standardized, controlled and human relations are no exception. Everything is regulated and the spaces of freedom that we knew are shrinking a little more every day.
In the face of crises, religions cause community withdrawal and politicians, clinging to their personal ambitions and their privileges, increasingly oppress the populations who growl, helped in this by sanitized media which constantly conceal the extent of our failure.
Is Mankind therefore only a cancer which eats away at our world and which will inevitably end up destroying it?
Do we have no other choice than running ever faster to our loss and to witness helplessly the agony of our civilization, or is there, on the contrary, a hope remaining?
Isn’t the contemplation of the wonders of nature, the beauty of women, a magnificent landscape or whales swimming in the ocean likely to amaze us?
Watching peasants cultivating the land in harmony with nature to feed us, feeling emotions when faced with the works of artists or listening to music, aren’t they so many occasions to celebrate the genius of man, the same man capable of the worst abominations? Isn’t there finally a reason to continue to hope, rather than sinking into depression?
Hope that the genius of humanity will eventually overcome greed, violence and the instinct of domination. Hope that we will finally find the strength to forgive, to overcome our divisions and to finally reason as a species endowed with an incredible intelligence, capable of accomplishing its dreams and of going beyond the limits of the very sad world that we have forged until now !
This is what “Hope/Nope” evokes: freedom and oppression, the place of individuals in society, mutual respect, the beauty of nature, working the land and dreamed of escape to distant worlds.
All these themes are the engine of my creativity…
4 prints on high quality matte photo paper (from a limited series of 10 copies) of « Hope-Nope » remain available, at the price of €120 (rolled), and €180 under glass.
Dans notre civilisation industrielle, parce que nous avons appris à construire de grands édifices de béton, d’acier et de verre, nous nous considérons comme invincibles, immortels.
Or, si nous venions à disparaitre, nos réalisations tomberaient en ruine en quelques siècles, faute d’entretien. Au bout de quelques millénaires, il ne resterait rien, de ce qui aujourd’hui nous rend si vaniteux.
C’est le sens de « Big rusty One » qui fait appel à une technique particulière qu’on appelle dans le jargon du peintre décorateur, un « faux-fini » de rouille et de lichens, traités ici de manière presque hyperréaliste.
« Big rusty one » est disponible au prix de 800 €.
However, if we were to disappear, our achievements would fall into ruin in a few centuries, for lack of maintenance. After a few millennia, there would be nothing left of what makes us so vain today.
In our industrial civilization, because we have learned to build great edifices of concrete, steel and glass, we consider ourselves invincible, immortal.
This is the meaning of “Big rusty One” which uses a particular technique called in the jargon of the decorative painter, a “faux-fini” of rust and lichens, treated here in an almost hyper-realistic way.
« Big rusty one » is available at the price of 800 €.
Affiche de l’exposition « HOPE – NOPE,
Cour de justice de l’union européenne, Luxembourg, du 7 octobre au 22 novembre 2022
Du 7 octobre au 22 novembre 2022, j’ai l’opportunité de pouvoir présenter un certain nombre d’œuvres lors d’une exposition sur mon lieu de travail, la Cour de justice de l’union européenne à Luxembourg. Cette exposition est réservée au personnel de la Cour, mais vous aurez, si vous le souhaitez, une petite chance de les apercevoir lors de la journée portes ouvertes de l’institution, qui a lieu le samedi 8 octobre 2022 (toutes les informations ici : https://curia.europa.eu/jpo/)
From October 7 to November 22, 2022, I have the opportunity to present a number of works during an exhibition at my workplace, the Court of Justice of the European Union in Luxembourg. Access to this exhibition is reserved for Court staff, but you will have, if you wish, a chance to see it during the institution’s open day, which takes place on Saturday 8 October 2022 (all information here: https://curia.europa.eu/jpo/)
« Variation vers l’orange » – Acrylics on canvas 70x50cm
Cette peinture s’intègre dans un cycle commencé il y a maintenant plusieurs années dans lequel je m’interroge sur le fonctionnement de notre société et ses travers, et en particulier sur la manière dont nous, les individus, nous nous intégrons (ou pas) dans la société, et dont cette dernière nous intègre (ou pas).
L’un des faits que je trouve les plus marquants, c’est qu’on a tendance à juger les autres et à vouloir les « mettre dans des cases », en fonction de leur race, de leur appartenance religieuse ou philosophique et de leurs opinions.
C’est cette manie, qui à mon sens, nuit à l’équilibre de notre société en créant des « blocs » différenciés et déconnectés les uns des autres, que je dénonce dans « Variation vers l’orange » dans lequel il y a cet empilement de formes de couleurs différentes masi assez proches les unes des autres entre elles, ces « castes » qui forment un tout mais qui demeurent clairement séparées et qui n’arrivent pas à se mélanger.
« Variations vers l’orange » est disponible au prix de 600 €.
This painting is part of a cycle that began several years ago in which I wonder about the functioning of our society and its flaws, and in particular about the way in which we, the individuals, we integrate (or not) into society, and how the society integrates us (or not).
One of the for me most striking facts is that we tend to judge others and want to « box » them according to their race, their religious or philosophical affiliation and their opinions.
It is this mania, which, in my opinion harms the balance of our society by creating differentiated and disconnected one from another « blocks », that I denounce in « Variation towards orange » in which there is this stacking of shapes of different, but quite close to each other colors and textures, these « castes » which form a whole but which remain clearly separated and unable to mix with their neighbors.
« Variations vers l’orange » is available for 600 €.
Après n’avoir rien publié depuis longtemps parce que l’actualité n’inspire guère à la créativité, je voudrais partager avec vous quelque chose de spécial. Cette œuvre m’a été inspirée par une conversation avec une amie qui m’est chère, qui actuellement doute beaucoup du sens de sa vie, de ses orientations de carrière, et des limites imposées à ses libertés.
« Nos vies » décrit notre vie en tant que personnes et les limitations qui nous sont imposées, mais surtout celles que nous nous imposons à nous mêmes. Règles, travail, recherche du bien être matériel, conventions sociales et peurs restreignent notre liberté d’action, notre capacité à vivre simplement en êtres humains libres.
Le galet symbolise notre vie qui est entourée, littéralement emprisonnée, dans des contraintes de natures diverses, représentées chacune par des matériaux différents: Fils de fer, cuivre, aluminium, ficelle. Ces derniers sont enchevêtrés les uns dans les autres, rendant encore plus difficile toute « tentative d’évasion ».
Mais ils rappellent également la pratique du bondage qui est une pratique généralement librement consentie.
En tous cas, il demeure possible de se débarrasser de ces liens soit progressivement, en défaisant un à un les différents fils, au risque de se piquer un peu les doigts, soit en les coupant avec une pince. Une chose est certaine, en commençant à libérer un fil, tous les autres vont finir par tomber, libérant la pierre, notre vie…
Et vous, quand commencez vous à défaire les fils ?
« Our lives » appartient à une collection privée.
After not having published anything for a long time because the news currently do not inspire creativity, I would like to share something special with you. This work was inspired by a conversation with a dear friend of mine, who currently has great doubts about the meaning of her life, her career orientations, and the limits imposed on her freedom.
« Our lives » describes our life as individuals and the limitations that are imposed on us, but especially those that we impose on ourselves. Rules, work, pursuit of material well-being, social conventions and fears restrict our freedom of action, our capacity to live as free human beings.
The pebble symbolizes our life, which is surrounded, literally imprisoned, in constraints of various kinds, eachone represented by different materials: Iron wire, copper, aluminum, string. The latter are entangled in each other, making any « attempt to escape » even more difficult.
But they also recall the practice of bondage, which is generally a voluntary practice.
In any case, it is still possible to get rid of these links, either gradually by undoing the different wires one by one, at the risk of pricking your fingers a little, or by cutting them with pliers. One thing is certain, starting to release a thread, all the others will eventually fall, releasing the stone, our life…