
Soyons francs: le monde actuel n’inspire guère la joie et l’enthousiasme ! Il suffit pour s’en persuader d’allumer la télévision ou d’ouvrir un livre d’histoire.
L’histoire de notre civilisation peut se résumer à une succession incessante de guerres, invasions, viols, pillages, famines, crises, holocaustes et autres révolutions, qui, combinée à l’expansion démographique et le progrès technologique, fait qu’aujourd’hui, nous avons le pouvoir de nous autodétruire en l’espace de quelques dizaines de minutes, le temps de vol d’un missile…
Comme si cela ne suffisait pas, nous sollicitons jusqu’à la rupture notre environnement pour nous nourrir, certes, mais surtout pour consommer et nous enrichir toujours davantage. Nous pillons sans vergogne le peu de ressources qu’il nous reste et empoisonnons l’air que nous respirons. Afin de produire toujours plus, générer toujours plus de profits, dominer toujours plus, tout est optimisé, hiérarchisé, standardisé, contrôlé et les relations humaines n’y échappent pas. Tout est règlementé et les espaces de liberté que nous connaissions se rétrécissent chaque jour un peu plus.
Face aux crises, les religions provoquent des replis communautaires et les politiciens, accrochés à leurs ambitions personnelles et leurs privilèges, oppriment toujours plus les populations qui grondent, aidés en cela par des médias aseptisés qui dissimulent constamment l’étendue de notre faillite.
L’homme n’est-il dès lors qu’un cancer qui ronge notre monde et qui finira inévitablement par le détruire ?
N’avons nous d’autre choix que de courir toujours plus vite à notre perte et d’assister impuissants à l’agonie de notre civilisation, ou bien subsiste-t-il au contraire un espoir ?
La contemplation des merveilles de la nature, de la beauté des femmes, d’un magnifique paysage ou de baleines nageant dans l’océan n’est elle pas de nature à nous émerveiller ?
Regarder des paysans cultiver la terre en harmonie avec la nature pour nous nourrir, ressentir des émotions face aux œuvres d’artistes ou en écoutant de la musique ne sont elles pas autant d’occasions de célébrer le génie de l’homme, le même homme capable des pires abominations ? N’y a t’il finalement pas lieu de continuer à espérer, plutôt que de sombrer dans la dépression ?
Espérer que le génie de l’humanité finira par vaincre la cupidité, la violence et l’instinct de domination. Espérer que nous trouverons enfin la force de pardonner, de dépasser nos clivages et à raisonner enfin en tant qu’espèce dotée d’une intelligence inouïe, capable d’accomplir ses rêves et de dépasser les limites du monde bien triste que nous avons jusqu’à lors forgé !
C’est tout cela qu’évoque « Hope/Nope »: liberté et oppression, place des individus dans la société, respect mutuel, beauté de la nature, travail de la terre et évasion révée vers des mondes lointains.
4 tirages sur papier photo mat haute qualité (sur une série limitée de 10 exemplaires) de « Hope-Nope » restent disponibles, au prix de 120 € (roulé), et de 180 € sous verre.
Tous ces thèmes sont le moteur de ma créativité…
Let’s be frank: the current world hardly inspires joy and enthusiasm! All you have to do to convince yourself of this is to turn on the television or open a history book.
The history of our civilization can be summed up in an incessant succession of wars, invasions, rapes, looting, famines, crises, holocausts and other revolutions, which, combined with demographic expansion and technological progress, means that today we have the power to self-destruct in the space of a few tens of minutes, the flight time of a missile…
As if that were not enough, we solicit our environment to the breaking point to feed us, of course, but above all to consume and enrich ourselves ever more. We shamelessly plunder the few resources we have left and poison the air we breathe. In order to produce ever more, to generate ever more profits, to dominate ever more, everything is optimized, hierarchized, standardized, controlled and human relations are no exception. Everything is regulated and the spaces of freedom that we knew are shrinking a little more every day.
In the face of crises, religions cause community withdrawal and politicians, clinging to their personal ambitions and their privileges, increasingly oppress the populations who growl, helped in this by sanitized media which constantly conceal the extent of our failure.
Is Mankind therefore only a cancer which eats away at our world and which will inevitably end up destroying it?
Do we have no other choice than running ever faster to our loss and to witness helplessly the agony of our civilization, or is there, on the contrary, a hope remaining?
Isn’t the contemplation of the wonders of nature, the beauty of women, a magnificent landscape or whales swimming in the ocean likely to amaze us?
Watching peasants cultivating the land in harmony with nature to feed us, feeling emotions when faced with the works of artists or listening to music, aren’t they so many occasions to celebrate the genius of man, the same man capable of the worst abominations? Isn’t there finally a reason to continue to hope, rather than sinking into depression?
Hope that the genius of humanity will eventually overcome greed, violence and the instinct of domination. Hope that we will finally find the strength to forgive, to overcome our divisions and to finally reason as a species endowed with an incredible intelligence, capable of accomplishing its dreams and of going beyond the limits of the very sad world that we have forged until now !
This is what “Hope/Nope” evokes: freedom and oppression, the place of individuals in society, mutual respect, the beauty of nature, working the land and dreamed of escape to distant worlds.
All these themes are the engine of my creativity…
4 prints on high quality matte photo paper (from a limited series of 10 copies) of « Hope-Nope » remain available, at the price of €120 (rolled), and €180 under glass.